Je vous relatais dans mon précédent billet mon aventure palpitante après avoir ingéré des samoussas contenant du fenugrec.
Tout d'abord, une première constatation s'impose : je n'avais jamais entendu parler de cette légumineuse.
Ensuite, les allergologues auraient du, je pense, m'avertir de l'existence de cette plante et de son lien de parenté avec mon ennemi juré. Pourtant, tous les allergologues que j'ai rencontré m'ont donné des listes indiquant les allergies croisées et les aliments à éviter. Dans mon cas : lentilles et soja par exemple (j'adore les lentilles et du soja, il y en a vraiment partout donc ce n'est vraiment pas facile). Mais jamais aucun ne m'a prévenu des méfaits du fenugrec. A croire qu'aucun ne connaissait son existence.
En fait, les allergologues sont comme nous, ils ne connaissent pas tous sur les allergies alimentaires et sont parfois perdus. Et c'est bien là le problème : il m'est arrivé une fois de consulter un allergologue (celui juste après ma crise liée au fenugrec, en fait) qui m'a prise pour un cobaye. Déjà, dès le début il a paru sceptique en entendant que j'étais allergique à l'arachide. Ensuite, en voyant les résultats des analyses que je lui avais amené, il a reconsidéré mon cas et à bien voulu me faire des tests cutanés pour détecter d'éventuelles nouvelles allergies. Je m'intéressais uniquement au curry et aux autres épices, mais il a décidé de tester tout ce qui lui tombait sous la main -ou presque-. J'ai passé plus de deux heures dans son cabinet, et ai presque du le supplier de me prescrire une prise de sang pour des tests plus approfondis... Il me disait que je ne pouvais pas être allergique au fenugrec -lui non plus ne savait pas ce que c'était apparement-.
Inutile de vous dire que je ne suis plus allée chez lui depuis...
Bien sûr, le cas de cet allergologue est sans doute une exception. Mais, si un jour votre enfant fait une réaction allergique à un nouvel aliment, ne laissez pas le docteur remettre en question ses doutes quant à un produit. L'instinct humain est fort et le corps sait mieux que quiconque qui est la cause du problème. Pour mon cas, je n'avais jamais mangé de cacahuètes avant mes douze ans car d'instinct je ne les aimais pas.
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Il y a 4 jours
1 commentaire:
c vrai kil est dommage de devoir compter uniquement sur soi et sur le vécu pour avoir de telles infos..
ce ki m'amene a dire : MERCI pour ce blog qui donne bien des infos aux personnes concernees, comme moi. ( maman de 2 enfants allergiques dont 1 a l'arachide)
donc MERCI
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